menu close menu
interligne
interligne
Facebook Boucheries André Instagram Boucheries André Youtube Boucheries André
Site Boucherie André
Contacter Boucheries André
Inscription newsletter Boucheries André
menu Boucheries André, du pré à l'assiette
menu Boucheries André, du pré à l'assiette

Balade au vert avec la famille Badoux

Partenaires
03 mars 2015

C’est à Romenay en Saône et Loire, au milieu de 210 hectares de prairie que nous rencontrons sylvain et son père, éleveurs passionnés de Charolais. un véritable bol de nature et une leçon de vie en découlent. Au travers de cet interview, vous découvrirez les coulisses de l’élevage Charolais. portrait d’éleveur : Sylvain Badoux. 

badoux-elevage-boucheries-andre

Boucheries André : Comment se passe une journée type à l’exploitation ?

Sylvain Badoux : La journée commence très tôt, car dès 6h nous attaquons de nourrir les bêtes, vérifions que la nuit s’est bien passée et qu’elles sont toutes en forme ! Puis au cours de la journée nous nous occupons des cultures. Nous cultivons aujourd’hui du blé, de l’orge et du maïs, principalement pour la nourriture des animaux. Enfin, le soir nous donnons de nouveau à manger aux animaux. La journée se termine aux alentours de 19h00.

BA : Vous avez fait le choix d’élever de la charolaise, pourquoi ?

SB : Parce que nous maîtrisons cet élevage. Depuis 2005, je travaille au quotidien avec mon père qui m’a transmis sa passion qu’il tenait de son père. Cela fait 3 générations que nous sommes dans le métier, nous connaissons bien les attentions à apporter à ces bêtes. Les charolaises ont également l’avantage d’être plus dociles que certaines autres races à viande. Ce sont des animaux plutôt sensibles notamment au froid et à l’humidité. Nous alternons donc résidence d’hiver à l’abris et aux pâturages dès que le climat le permet. Aujourd’hui, ce sont 400 charolaises qui partagent notre quotidien.

BA : Quels sont vos secrets pour avoir des bêtes d’une aussi bonne qualité ?

SB : Tout commence par la sélection génétique. Nous choisissons les meilleurs taureaux et les meilleures génisses sur notre élevage. Le mode d’élevage est également un facteur très important : nos bêtes sont mises au pré dès le printemps et jusqu’au mois de novembre. Nous avons également fait le choix d’avoir des bâtiments neufs et modernes, qui permettent aux bêtes de se sentir bien.

BA : Et l’alimentation dans tout ça ?

SB : C’est la partie la plus importante du travail d’éleveur. Comme je vous l’expliquais, nous utilisons dans l’alimentation une partie des céréales que nous produisons sur l’exploitation. Nous sommes très sensibles à ce point et avons fait le choix d’une alimentation qualitative et garantie sans OGM ! Il faut également de l’eau distribuée à volonté.

BA : Et côté médication ?

SB : Nous ne sommes pas dans l’utilisation de médicaments et d’antibiotiques en préventif. Nous sommes au plus près de nos bêtes et prenons soin d’elles quotidiennement, ce qui nous permet de détecter immédiatement un animal malade.

BA : Comment voyez-vous l’avenir de votre profession ?

SB : Il y a une véritable problématique sur la valorisation du métier et donc du produit. La qualité de l’élevage n’est pas assez mise en avant, certains acteurs tuent le marché car il ne savent pas valoriser une bonne génisse d’une mauvaise. Le temps passé, les soins apportés, la qualité de la nourriture : tout cela a un coût. Beaucoup d’éleveurs ont mis la clef sous la porte, et si rien ne change, l’élevage en France risque de disparaître.

BA : Quelle relation entretenez-vous avec Boucheries André ?

SB : Nous travaillons depuis près de huit ans avec Boucheries André, et c’est un grand plaisir à chaque fois. En effet les choses sont toujours claires, c’est du travail sérieux. Et puis c’est important de savoir que le produit sera respecté jusqu’au bout, que le boucher perpétuera la qualité de notre travail et la noblesse du produit.

Vous avez l’eau à la bouche ? Nous avons sélectionné pour vous 7 Charolaises d’exception élevées par Sylvain. A partir de ces Charolaises, nous préparons directement des caissettes, à commander avant le 5 mars. Et à partir du 5 mars, vous pouvez venir retirer votre caissette en magasin. Y’en aura pas pour tout le monde !

14 décembre 2016, 17:39
Boeuf de Noël | Blog des Boucheries André.

[…] et les deux autres, sélectionnés auprès d’un de nos éleveurs partenaires de longue date, Sylvain Badoux. Toutes nos génisses ont été récompensées d’un 1er ou d’un 2ème prix. Une vraie […]

14 décembre 2016, 17:39
Boeuf de Noël | Blog des Boucheries André.

[…] et les deux autres, sélectionnés auprès d’un de nos éleveurs partenaires de longue date, Sylvain Badoux. Toutes nos génisses ont été récompensées d’un 1er ou d’un 2ème prix. Une vraie […]