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A la découverte de 4 spécialités lyonnaises

Partenaires
21 janvier 2014

Connaissez-vous tous les dessous des produits de votre région ? Aujourd’hui, nous vous emmenons pour un tour gourmand, à la découverte de 4 spécialités lyonnaises que le monde nous envie !

pate-croute

Le pâté en croûte

Les Lyonnais l’appellent plutôt pâté-croûte ce qui nous vaut parfois les moqueries des Parisiens. Peu importe !  L’apparition daterait de l’Antiquité, mais c’est au Moyen-Age qu’il commence à se faire connaître. A l’époque, c’est une affaire de pâtissier. Il mitonne viande, poisson ou gibier, hachés menu avant d’être enrobés de pâte. Cette dernière n’était alors pas comestible. En effet, elle servait avant tout de contenant. D’un point de vue technique, la pâte améliore la cuisson de la garniture. Elle permettait également la conservation du pâté. C’est ainsi que les seigneurs prenaient un plaisir non dissimulé à « casser la croûte » !

La rosette de Lyon

Très certainement, vous vous êtes déjà payé une bonne tranche de rosette de Lyon ! Mais saviez-vous qu’on la nomme ainsi en raison de la couleur de l’extrémité du boyau de porc dans lequel elle est confectionnée ? Niveau préparation, une fois la farce de porc hâchée finement et assaisonnée de différents condiments, le boyau est glissé dans un filet pour être ensuite séché pendant 2 à 3 mois.

Les grattons

C’est le compagnon indispensable du début de repas. Le gratton est en fait composé de résidus de porc. Les gras (panne, parures), préalablement coupés en morceaux, sont rissolés dans une sauteuse en veillant à ce qu’ils ne brûlent pas. Ils se consomment froids ou chauds.

Le tablier de sapeur

Qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière un nom aussi énigmatique ? Il s’agit d’une recette typique à base de gras-double (membrane de la panse de boeuf), découpé en morceaux triangulaires et marinés dans préparation à base de Mâcon blanc. Après une nuit de repos, les morceaux sont recouverts de chapelure et cuits dans une poêle. Qui dit tablier de sapeur dit forcément sauce tartare et pommes de terre à l’eau, pour accompagner le tout ! Mais pourquoi ce nom là ? Selon la Confrérie de l’abat, l’origine étymologique « proviendrait du Maréchal de Castellane, gouverneur militaire de Lyon sous Napoléon III. Ce fin gourmet et amateur de tripes est un ancien sapeur du Génie. Ces sapeurs portent un tablier de cuir pour protéger leur tenue pendant les travaux de force. »

Pour prolonger les plaisirs, rendez-vous dès jeudi pour découvrir une recette inédite : le rôti de veau lyonnais.